Le boubou n’est pas une découverte.
C’est un vêtement d’enfance.
Hajera a grandi entourée de familles mauritaniennes et sénégalaises. Au Sénégal, elle redécouvre le boubou et en rapporte un. En Algérie, une journée lui suffit pour trouver l’atelier capable d’en faire un prototype.
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Pièces dans la série 1
La série 1 de SOMONE, façonnée en Algérie. Un chiffre annoncé, et tenu.
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Pays sur le trajet
Le modèle rapporté du Sénégal, la confection confiée à l’Algérie, la marque installée en France.
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Coloris
Olive, terre cuite, cacao et sable : tissus, couleurs et finitions choisis par Hajera.
Le trajet
Trois points, une seule pièce
Une idée née d’une rencontre au Sénégal, une confection en Algérie, une marque installée en France. Trois gestes distincts : le modèle rapporté, la confection confiée, la marque installée. Le nom en garde la trace : Safar, le voyage en arabe.
Dakar, le modèle
Au Sénégal, Hajera redécouvre le boubou de son enfance et en rapporte un exemplaire. C’est le modèle de départ de SOMONE.
L’Algérie, la confection
En une journée de recherche, elle trouve l’atelier capable d’en faire un prototype. La série 1 y est façonnée, en 23 pièces.
La France, la marque
Tissus, couleurs et finitions sont choisis par Hajera, et la marque est installée en France. Trois points, que porte chaque pièce.
« Sãfara est une marque née des rencontres. Parce que les plus beaux voyages ne se mesurent pas en kilomètres, mais en liens humains. »
Hajera
Fondatrice de Sãfara
La confection
Un atelier en Algérie
Le boubou ne se coud pas comme une robe : c’est un rectangle d’étoffe plié sur l’épaule, cousu sur les côtés, ouvert au col. Il demande un atelier qui en connaît la construction. Hajera l’a trouvé en Algérie, en une journée de recherche. La série 1 de SOMONE y est façonnée, en 23 pièces.
Ce qu’on a gardé : la géométrie. Le rectangle, l’épaule comme seul appui, l’absence de taille, l’ampleur. Ce qu’on a changé : la matière, la palette et l’usage. Du lin et du coton à parts égales, une palette sobre, et le boubou passe de la cérémonie au quotidien.
Sãfara démarre volontairement petit : une série courte, annoncée et tenue, sans remise permanente ni fausse urgence. Chaque pièce porte un S brodé au dos : une empreinte laissée par le voyage, comme une dune dessinée par le vent.
La série courte
Quand la série 1 est partie, la série 2 n’est façonnée qu’ensuite. Le réassort se décide sur la demande réelle, pas avant.
La matière
50 % lin, 50 % coton. Un tissu uni, sans rien sur le devant, choisi pour se porter tous les jours et s’assouplir au fil des lavages.
Le S brodé
Ton sur ton, au dos. Le S n’est pas pensé comme un logo : c’est une empreinte, une trace laissée par le voyage.